Jean-Paul, série Epiphanies, Christophe Glaudel

à partir de 600,00 

Photographie Couleur,
Tirage pigmentaire sur papier d’art
numéroté et signé au dos par l’artiste
Certificat d’Authenticité

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Photographie Couleur,
Tirage pigmentaire sur papier d’art qualité muséale pour collectionneurs
numéroté et signée au dos par l’artiste
Accompagné de son Certificat d’Authenticité
Date œuvre : 2007 – 2014
3 formats : 30 x 45 / 40 x 60 et 70 x 100 cm
3 exemplaires (+ 1 AP) dans chaque format

Majoration du prix au fil des ventes réalisées.

Christophe Glaudel

Christophe Glaudel, né en France, est venu à la photographie en 1990 après avoir étudié la Biologie & la Botanique.
Il expérimente la photographie sous toutes ses formes depuis cette époque. Le procédé numérique lui permet de construire de nouvelles images qui interrogent le réel dans des mises en scène qui ne se donnent pas à voir. Le corps, l’inter-action entre les corps
Christophe a vécu à Berlin, au Maroc et à Arles. Ces lieux ont été de puissants catalyseurs d’envie et d’énergie dans sa pratique photographique.
Il vit et travaille actuellement à Paris. Et ailleurs.

Epiphanies de Christophe Glaudel

Voici donc un monde.
Une plage, le sable, la mer, le soleil couchant… voilà pour le «dehors» avec lequel des corps nus – d’hommes, de femmes, seuls ou en couple, jeunes ou matures – entrent en résonance. Des corps comme un complément du monde. Les couleurs incandescentes du ciel enflammé, l’air marin qui bruisse dans les herbes, le sable de la plage qui fait des vagues sont habités par celles et ceux qui s’exposent et s’imposent au regard.

Ici, pas d’anecdote, mais l’histoire d’une rencontre patiente et bienveillante, construite année après année avec des hommes et des femmes habités par ce paysage entre terre, mer et ciel… ce lieu à la lisière d’un horizon lointain : la plage. Un topos récurrent dans le travail photographique de Christophe Glaudel. La plage, lieu des origines où tout revient s’échouer, se reposer avant de repartir dans le calme ou le fracas.

Chez Christophe Glaudel, la photographie est la trace, l’empreinte de cette rencontre, on oserait presque dire, de cette “iIllumination” qui visite le monde et les êtres en présence. Car ici plus qu’ailleurs, l’acte photographique oblige l’expérience de l’altérité, la rencontre avec le monde sensible. Approches, échanges et contacts, chacun co-naît au monde et à lui-même comme aurait dit Claudel.

Chaque photographie advient dans une tension libératrice qui trouve son point d’équilibre entre l’évidence des corps et du monde extérieur et l’exigence intérieure du photographe.

Un battement de cils, un souffle suspendu, des grains de lumière qui se cognent sur un capteur…
… et l’on passe de l’instant à l’éternité.

C’est l’instant parfait.
Le regard de Christophe Glaudel, son écriture photographique nous donnent à voir le monde comme une apparition.
Une épiphanie.

Une illumination.

«Elle est retrouvée.
Quoi ? — L’Éternité.
C’est la mer allée
Avec le soleil.»

Arthur Rimbaud
Mai 1872

Jean-Baptiste Guey